LE DIEU DE LA GUERRE - ALAIN PARIS

1968, dans la jungle cambodgienne. La vie de Michael Anderson, jeune soldat américain de 24 ans, ne tient plus qu'à un fil. Poursuivi par les viet-congs, il est en passe d'être rattrapé lorsqu'il est mystérieusement "téléporté" en un lieu ressemblant à l'Olympe des dieux grecs. Zeus, Apollon, Aphrodite et compagnie ne tardent d'ailleurs pas à apparaître et lui expliquent la raison de sa présence parmi eux. Arès, le dieu de la guerre s'est mis en tête de participer à toutes les guerres qui ont marquées l'histoire de l'humanité. Ce faisant il risque tôt ou tard de créer une distorsion de la trame temporelle et de modifier la réalité historique. Afin de le stopper, ses pairs ont décidé de faire appel à Michael, guerrier expérimenté, pour le pister et le ramener sur l'Olympe. Pour mener à bien sa mission, notre jeune militaire est donc contraint de participer à quelques-unes des plus grandes batailles de l'histoire. Mais Arès est-il réellement l'exalté qu'on lui a décrit ? Les dieux disent-ils toujours toute la vérité ?

Alain Paris est féru d'histoire et cela se sent. Il connait parfaitement les batailles dont il nous parle, leur déroulement et le nom des principaux protagonistes. Ses reconstitutions de combats sont donc particulièrement fidèles et l'on est plongé avec beaucoup de réalisme dans les sanglantes mêlées qui jalonnent l'histoire de l'humanité. Nous revivons ainsi la victoire de Guillaume le conquérant à Hastings, nous participons aux croisades avec Richard Coeur de lion et nous frémissons lors de la "Noche triste" de Cortes à Mexico. Au passage nous découvrons que les aztèques ont des armes rudimentaires en obsidienne, que les « huscarls » constituent la garde d’honneur du roi Harold et que les carabins ne sont pas que des étudiants en médecine. Bref, de quoi briller au trivial pursuit !


Le problème, c’est que ces descriptions, aussi complètes soient-elles, ne suffisent pas à masquer la faiblesse du scénario. L'argument de départ (la recherche d'Arès) est un peu léger et les révélations sur la nature des divinités ne suffisent pas à relancer pleinement l'intrigue. On a finalement l'impression d'assister à une partie de cache-cache à travers le temps et ce n'est pas la pirouette finale qui suffit à rattraper le tout. Ceci dit, il doit être bien difficile de pondre une histoire plus étoffée en seulement 150 pages et Alain Paris réussit malgré tout à nous divertir. Il fait même preuve d’un certain humour lorsqu’il nous décrit les relations de Michael avec Aphrodite et ses démêlés avec le cyclope Argès. Cela nous donne au final un "FNA" de facture honnête, sans plus.


Fleuve Noir Anticipation - 1989

STATION SOLAIRE - ANDREAS ESCHBACH

Rien ne va plus à bord de la station spatiale « Nippon ». Toutes ses tentatives de récupération et d’acheminement de l’énergie solaire vers la Terre échouent lamentablement alors que les tests s’étaient jusqu’alors avérés concluants. Suspectant un sabotage, le commandant Moriyama demande au chef de la sécurité, Léonard Carr, de mener une enquête discrète...

« Station solaire » est un roman à double détente. Il débute à la façon d’un roman d’Agatha Christie, nous proposant un huis clos entre neuf personnages isolés et confrontés au meurtre de l’un d’entre eux. Mais, alors que l’on s’attend à découvrir une version SF de ses « Dix petits nègres », la partie de cluedo tourne court et se transforme en véritable thriller. Le flegme britannique cède alors la place au punch américain et l’action se substitue allègrement à la réflexion et à l’introspection.


Malheureusement, ce côté « hollywoodien » est beaucoup trop marqué. L’auteur n’est pas parvenu à éviter les poncifs du genre et notamment celui du « héros désabusé mais conscient de ses devoirs, qui n’a que quelques heures devant lui pour contrecarrer le sinistre projet de dangereux terroristes et sauver ainsi son fils et des dizaines de milliers d’individus ». Ouf !


Malgré cela, Eschbach parvient à maintenir l’intérêt du lecteur grâce à d’excellentes descriptions de la station spatiale et des conditions de vie particulières en apesanteur. C’est d’ailleurs la principale réussite de ce livre que d’avoir su trouver un juste équilibre entre science et romanesque. De la hard science pas chiante, c’est suffisamment rare pour être salué !


L'Atalante - La Dentelle du Cygne - 2000

AIR - BERTIL SCALI & RAPHAEL DE ANDREIS

A priori, le duo Scali/de Andreis avait pour objectif de sensibiliser ses lecteurs aux problèmes environnementaux et notamment au risque de voir émerger un régime écologique autoritaire qui apparaitrait comme le seul remède aux bouleversements nés du dérèglement climatique. Après avoir lu leur roman, je ne suis pas certain qu'ils aient atteint leur objectif.

En premier lieu parce que le gouvernement qui prend en main les rênes de la France obtient d'excellents résultats tant dans le domaine écologique que sociétal ou économique. La répression contre les délinquants écologiques est certes redoutable mais ceux qui en sont victimes apparaissent presque tous comme d'infâmes crapules qui méritent leur châtiment. Dans ces conditions on ne sait plus trop si l'on doit s'effrayer ou se réjouir de l'avènement de cette dictature verte.

En second lieu parce que le retour en arrière induit par les restrictions sur l'usage des technologies polluantes semble plutôt pas trop mal vécu par leurs personnages. Ainsi de sa famille de français moyens contraints de s'exiler sur le plateau de l'Aubrac. Passé la stupeur des premiers moments et un voyage qui ressemble à l'exode de la seconde guerre mondiale, nos bobos parisiens ont vite fait de d'adapter au mode de vie de leurs grands-parents. Madame joue les bergères, Monsieur est ravi de se retrouver dans la peau du chasseur-cueilleur qui nourrit sa famille et les enfants ne regrettent pas longtemps leur smartphone ou leur tablette. Quant aux relations avec les autochtones, elles sont étonnamment cordiales si l'on excepte les sombres menées d'un infâme calotin.

Ceci étant, "AIR" est un roman qui se lit très bien. Pas de temps mort, quelques bons personnages, un peu d'action, du suspens et quelques jolies réflexions sur l'environnement, les savoirs ancestraux, le partage...

Pocket - 2022




MISSION SUR TERRE - PHILIPPE RANDA

Un vaisseau spatial et son équipage s’étant abîmé sur Terre, l’officier Xagène est envoyé sur cette planète « attardée » afin de porter secours aux éventuels survivants. Pour agir en toute discrétion, il est contraint de prendre la place et l’apparence de Raymond Lebland, un champion de boxe. Mais avant de venir en aide à ses compatriotes il lui faudra faire le ménage dans la vie de son personnage d’emprunt.

Dire que ce livre m’a déçu tient de l’euphémisme. Pourtant cette idée d’extra-terrestres naufragés sur Terre aurait pu déboucher sur quelque chose de pas trop mal à condition de faire preuve d’un peu d’inventivité. Hélas Philippe Randa se contente du service minimum. Deux soucoupes volantes, quelques boules soporifiques et un peu de morphing sont ses seules concessions en la matière. Pour le reste, le roman tient plus du mauvais livre d’espionnage que de l’honnête roman de SF.


Précisons encore que l’écriture est au ras des pâquerettes, que l’intrigue compte bon nombre d’incohérences (si vous souhaitez passer inaperçu vous évitez de prendre l’apparence d’un champion mondialement connu !) et que la conclusion est plutôt prévisible ! Ah oui, j’oubliais, il y a aussi cette vision désopilante à force de convention de l’Allemagne de l’est derrière son rideau de fer.


En tous cas, je comprends mieux maintenant pourquoi la collection Anticipation a pu avoir une réputation de « littérature de gare » : c’est à ce type de livre qu’elle le doit.


Fleuve Noir Anticipation - 1981

L'OTARIE BLEUE - B. R. BRUSS

Jack Turnill et Fred Brisball viennent tout juste de rentrer sur Terre après une mission d’exploration interstellaire lorsqu’ils sont confrontés à des phénomènes maritimes aussi étranges que désastreux. De curieux tourbillons se forment à la surface des mers et bientôt de gigantesque raz de marées submergent de nombreuses villes sur toute la surface du globe. Alors qu’une armée de scientifiques cherche la cause de ces catastrophes, Jack est approché par une mystérieuse créature qui désire entrer en contact avec l’espèce humaine. Il ignore alors que cette rencontre va le propulser au centre de la guerre qui oppose depuis des dizaines de milliers d’années les terribles Ruems aux puissants Ebliss. 

B. R. Bruss fut un pilier des Editions Fleuve Noir dont il alimenta les collections Anticipation et Angoisse avec de chouettes romans rédigés dans un style irréprochable et plaisamment désuet. « L’otarie bleue » est un parfait exemple de cette production où il est question d’invasions extra-terrestres, de voyages spatiaux et de planètes lointaines bref, des space opera à l’ancienne mais non dénués d’intérêts grâce à un sens du récit évident et une imagination qui ne fait jamais défaut. Comme dans « Le cri des Durups », « L’énigme des Phtas » et bien d’autres œuvres de l’auteur, il est ici question d’une guerre que les terriens sont contraints de livrer à une espèce extra-terrestre qui tente de s’implanter sur Terre. 


Le récit se divise en deux parties à peu près égales en longueur mais pas en intérêt. La première - la plus passionnante – couvre la période qui va de la découverte d’ET sur la planète jusqu’à la première prise de contact. Une partie très dynamique dans laquelle le héros nous fait pleinement partager l’angoisse des populations face aux premières attaques, les recherches fébriles des scientifiques et le ballet diplomatique des autorités auxquels il est tour à tour mêlé. La seconde nous est présentée à la manière d’une leçon d’histoire parcourant les 50 années que dura la guerre contre les Ruems. Un exposé accéléré qui insiste sur les épisodes importants du conflit et sur deux ou trois passages mettant plus directement en scène quelques-uns des personnages principaux. On s’attarde ainsi sur la visite du monde des Ebliss, on assiste à un naufrage sur une planète glacée et à la captivité du héros chez les méchants Ruems. Il y a des combats, des évasions et de multiples rebondissements et l’on ne s’ennuie pas un seul instant. Malheureusement tout cela est raconté d’une façon que je qualifierai de professorale qui met trop de distance entre l’action et le lecteur et empêche ce dernier de vivre et ressentir les aventures de ses héros.


Heureusement l’auteur a su donner un supplément d’intérêt à son histoire grâce à des ET plutôt originaux. Les Ebliss, tout comme les vilains Ruems, ont un cycle de vie bien particulier qui se distingue par un état embryonnaire de plus de 30000 ans suivi d’une existence longue de 10000 autres années. Une existence fort longue qui les voit changer d’apparence à plusieurs reprises, de l’espèce protoplasmique au mammifère marin puis de l’humanoïde à la créature ailée. 


On signalera enfin que ce roman recèle aussi une jolie histoire d’amour entre les deux principaux personnages, un humain et une Ebliss. Cela dénote chez l’auteur une ouverture d’esprit encore assez rare dans la SF des années soixante même s’il prend la précaution de préciser que l’amour physique entre Jack et Blissa, c’est-à-dire entre l’homme et « l’otarie bleue », demeure physiologiquement impossible, restant par là même beaucoup plus timoré que Philip José Farmer et ses « Amants étrangers » parut aux States deux ans plus tôt. 


Fleuve Noir Anticipation - 1963

RETOUR A N'DAU - KIJ JOHNSON

Depuis « Un pont sur la brume », on savait Kij Johnson à l’aise avec le format court. Avec « Retour à N’dau » elle confirme sa capacité à dire beaucoup en peu de pages. Ici, il lui en faut à peine plus de trente pour nous transporter sur un monde bien différent du nôtre et nous conter une touchante histoire d’acceptation et de renoncement. 


Après l’extermination de son clan par une tribu de guerriers nomades, Katia, la jeune héroïne de ce texte, voit son existence radicalement bouleversée. Seule survivante avec sa nièce, elle doit se concentrer sur le présent et ses contingences immédiates plutôt que perdre son temps à regretter un passé définitivement révolu. Dans un environnement austère et exigeant, il lui faut tirer un trait sur les proches disparus et son ancien mode de vie. 


Acceptation, renoncement mais pas résignation. Katia découvre qu’elle est ouverte au changement, qu'elle peut comprendre les motivations de ses ennemis et même envisager un avenir commun. Pas de bons ni de méchants dans cette histoire. Juste une formidable envie de vivre en accord avec les autres et avec son environnement. 


Un beau texte, tout simple, et un univers évoqué par petites touches qui laissent au lecteur toute latitude pour l’imaginer à sa guise.


Le Bélial' - Une Heure Lumière - HS 2020


48 - JAMES HERBERT

Londres 1948. Voilà trois ans déjà que la guerre est finie. Trois ans que Hitler, se sachant au bord de la défaite, a lâché sur l’Angleterre ses V2 chargé des souches de la peste écarlate. Trois ans que la quasi-totalité des hommes et des femmes sont morts dans d’affreuses souffrances à l’exception d’une poignée de veinards porteurs du rhésus AB négatif. Hoke est l’un de ceux-là, qui traîne son désespoir au milieu d’une ville morte tout en essayant d’échapper aux Chemises Noires de Sir Hubble…

 Ce roman de James herbert est un petit post apo sans envergure qui se contente de recycler les poncifs du genre sur fond d’uchronie. Des survivants qui errent seuls ou en petits groupes dans une ville à peu près déserte, des chiens redevenus sauvages, un dangereux mégalomane cherchant à imposer sa vision d’une nouvelle société : toutes ces idées ont déjà été abordées dans bien d’autres livres sur ce thème et avec davantage d’originalité. 


Ici, l’auteur se distingue juste par une conclusion alternative et décalée de la seconde guerre mondiale et ce n’est malheureusement pas suffisant pour nous maintenir en haleine. Ses apprentis nazis avides de sang pur (plus pour une bonne transfusion que par idéologie) sont finalement assez pathétiques et la scène des rats enflammés dans le métro londonien m’a rappelé d’autres opus de Monsieur Herbert : sans doute un réflexe de l’auteur. Pour ma part, je ne retiendrais de ce livre qu’une seule idée, celle de ce pilote allemand qui, malgré la fin de la guerre, continue son petit blitz personnel sur la capitale britannique.


Presses de la Cité - Paniques - 1999

ASYLUM - ANNE DUGÜEL

On peut vivre dans un château au milieu d’un grand parc, entouré de ses parents, son oncle, sa tante, et être malheureux. Julien, petit garçon d’une dizaine d’année, en fait l’amère expérience. Le château n’est qu’une prison dont il ne sort jamais et ses parents (mais sont-ils vraiment ceux qu’ils prétendent être) ne lui témoigne aucun amour. Et comme si cela n’était pas suffisant, il lui faut subir jour après jour des examens sans nombre. Mais le parfum d’une délicate orchidée va sonner le vent de la révolte !

 Roman d’épouvante agrémentée de quelques scènes bien gore, « Asylum » est le récit d’une double vengeance. Celle d’un enfant à l’égard des meurtriers de ses parents, et celle d’un cobaye contre ses bourreaux. Par les yeux du petit Julien nous découvrons le monde qui l’entoure et le suivons sur le chemin de sa révolte, hésitant sans cesse entre fantasme et réalité et nous demandant jusqu’à la fin s’il obéit au fantôme de son père ou s’il n’est que la victime d’une expérience qui a mal tourné. 


Il faut dire qu’Anne Duguël entretient le doute en multipliant les références au merveilleux et à l’étrange : un château rempli de pièces secrètes, un tombeau dissimulant un passage secret, une comptine obsédante et jusqu’à la petite Alice dont on se demande bien ce qu’elle peut dissimuler sous son masque de souris.


Ce petit roman parvient en tout cas à distiller, sinon de l’effroi, du moins un certain malaise, et cette petite tête blonde dénuée de morale sera la cause de quelques délicieux frissons.


Fleuve Noir - Frayeur - 1994

LES INCREES - MAURICE LIMAT

Qui a peur de son ombre ? En tout cas pas le chevalier Coqdor.  Alors que la terre et les planètes avoisinantes sont confrontées à une invasion d'entités immatérielles qui s'incarnent dans les ombres de tout organisme vivant, le célèbre télépathe est le seul à garder la tête froide. Refusant de croire à une attaque en règle, il s'ingénie à établir le contact avec les étranges créatures. 

Second volume des aventures de Bruno Condor qu'il me soit donné de lire, "Les incréés" ressemble comme un frère au précédent. Une menace interplanétaire, un petit groupe de scientifiques et de militaires déterminés à résister, la découverte d'une nouvelle planète dans une galaxie lointaine, quelques scènes d'action sans éclat et une gentille idylle entre le héros et une accorte demoiselle, on en peut pas dire que l'auteur se renouvelle beaucoup. On signalera tout de mêle deux idées qui sortent du lot à savoir l'éveil à la conscience de soi d'un robot particulièrement sophistiqué et la révélation finale sur la véritable nature des ombres qui fait basculer ce récit de pure SDF dans une dimension fantastique.

Fleuve Noir Anticipation - 1976

LA BOUFFE EST CHOUETTE A FATCHAKULLA - NED CRABB

Lorsque la tête d’Oren Purvis est retrouvée au bord d’une route, personne à Fatchakulla Springs n’éprouve la moindre tristesse. Il est vrai que la victime était détestée d’à peu près tout le monde et que plus d’un avait un bon motif de le supprimer. Ce qui n’arrange pas les affaires du Shérif Beemis qui se retrouve ainsi avec presque autant de suspects que d’habitants. Désemparé, il n’a d’autre ressource que d’appeler à l’aide le Sherlock Holmes local : Linwood Spivey, ainsi que Doc Bobo, le médecin de la petite bourgade. Mais les trois hommes auront fort à faire pour débusquer le responsable de ce meurtre…et de quelques autres.

 Ce roman n’a que peu à voir avec le fantastique qui ne fait d’ailleurs son apparition qu’à la toute fin du récit. Raison pour laquelle il a été publié dans la série noire de Gallimard et non dans une collection SF. Mais pour autant, le côté policier de ce livre n’est pas son principal attrait. Son intérêt réside plutôt dans sa description, irrésistible de drôlerie, d’une bourgade du sud des Etats-Unis et de son folklore fantasmé : chaleur et humidité, bayous peuplés d’alligators, gargotes crasseuses et belles américaines (les voitures, pas les femmes). Côté personnages nous sommes également très bien servis puisque défile devant nous une palanquée de loufoques de tous poils, piliers de comptoirs, abrutis consanguins, prédicateurs véreux, shérifs à la gâchette facile, putes vérolées et autres truands.


Vous l’aurez compris, c’est à une bonne grosse comédie policière que nous convie Ned Crabb. Alors, si vous souhaitez vous divertir un brin je vous en conseille vivement la lecture ; de préférence par temps de canicule, confortablement installé dans un hamac avec un pack de bières à portée de main. Histoire de porter un toast à la santé de Willie le siffleur !


Gallimard - Folio Policier - 2008

LE DIEU DE LA GUERRE - ALAIN PARIS

1968, dans la jungle cambodgienne. La vie de Michael Anderson, jeune soldat américain de 24 ans, ne tient plus qu'à un fil. Poursuivi pa...