Ce petit rappel étant fait, précisons de suite que ce livre ne souffre pas la comparaison avec son prédécesseur. L’aspect « scientifique » de l’histoire n’est que peu développé et la partie espionnage guère intéressante. On y passe quantité de frontières, on y est capturé, emprisonné, interrogé, on s’échappe, on est repris et interrogé à nouveau, puis l’on s’échappe encore… C’est affreusement long, répétitif et ne présente aucun intérêt d’autant que la chute se laisse très vite deviner. Non vraiment, Siodmak aurait pu faire beaucoup mieux. Un exemple : l’esprit du défunt qui fût une victime du nazisme se retrouve placée dans le corps d’un juif. N’eut-il pas été plus captivant de placer dans ce même corps les pensées d’un nazi et suivre le combat intérieur qui en découlerait ?
Gallimard - Série Noire - 1969

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